Le Burnout
Ça te parle ?
Le burnout, ça te parle ? Aujourd’hui, tout le monde sait ce que c’est. Mais il touche beaucoup plus de monde qu’on ne le croit, ce petit filou. Il touche tous les types de personnalités, pour toutes les raisons possibles et imaginables. Tu n’es jamais isolé(e), jamais seul(e) dans ce cas — et c’est peut-être (ou ça a été) le tien.
Mon petit compagnon de route
Pour moi, le burnout est malheureusement devenu mon petit compagnon de route… mon « super copain » qui se pointait à chaque fois que je dépassais une limite, ou que je laissais quelqu’un la dépasser pour moi. La première fois, en 2019, il m’a mise en KO technique pendant plusieurs mois : impossible de lire, de me concentrer, d’expliquer ce que je ressentais. À l’époque, je dois avouer que je ne savais pas trop ce que c’était, ni comment le « combattre ». Alors j’ai suivi les conseils de ma thérapeute, de mon médecin, de mon entourage, et j’ai fini par savoir retourner travailler.
Le cercle qui recommence
J’avais bien compris le principe : prendre soin de moi, me reposer, faire des choses qui me plaisent, marcher, faire du sport, manger mieux, voir des gens que j’aime… Et yes, ça fonctionnait ! Super. …Mais après ? Beh oui, après, on retourne bosser, on reprend notre vie, notre routine, et potentiellement nos (vilaines) habitudes, nos mécanismes d’avant. Et hé ben… RE burnout.
J’en ai fait quelques-uns, mais ils n’étaient pas tous identiques. Avec le temps, j’ai appris à m’arrêter plus tôt, à mettre plus de limites, à m’isoler plus souvent, à me prioriser. Mais ce qui a vraiment changé la donne, c’est d’apprendre comment fonctionne mon énergie via mon Human Design.
La clé du Human Design
En gros, connaitre mon Human Design, c’était la clé. Ça l’est toujours, et je ne suis pas encore au bout de mes peines. Ça m’a permis de comprendre pourquoi je ne m’écoutais pas, et comment mieux m’écouter. Ce qui est vrai pour moi ne l’est peut-être pour personne d’autre : mais ce qui est intéressant, c’est que chacun a des forces, un fonctionnement propre, une dynamique interne unique, de par tout ce qui est actif ou non chez soi. Connaitre mon type énergétique, mon profil, ma stratégie et mon autorité… ça a tout changé !
Je ne te dirai pas que, depuis, je ne fais plus de burnout (ils sont juste moins violents). Mais j’ai beaucoup moins de peine à trouver où est la faille. Chez moi, le plus grand facteur, ce sont mes centres « tête » et « racine », qui sont non-définis (blancs) dans mon design.
Repérer tes centres de pression
Étape 1 : checker si, chez toi, ces centres sont colorés ou non. Ce sont les centres de pression.
Le centre tête, c’est la pression mentale. Quand il est non-défini (blanc), on capte les questions des autres et on ressent la pression d’obtenir des réponses, avec le risque de ruminer, de sur-analyser.
Le centre racine, c’est la pression d’agir. Quand il est non-défini, on veut vite faire, vite finir, on ressent le stress ambiant et on l’amplifie… en gros, on se stresse pour de mauvaises raisons.
Il reste, bien sûr, un tas de facteurs qui peuvent expliquer un burnout, perso ou pro, mais je trouve cette piste intéressante. Une précision importante : je ne suis ni médecin, ni thérapeute. Je te donne ici l’info qu’un outil m’a aidée, en complément d’un suivi thérapeutique et médical. Si tu es concerné(e) par le burnout, consulter reste la meilleure option.











